Marqueurs tumorraux
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PSA – Antigène prostatique spécifique

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PSA – Antigène prostatique spécifique

Près de 19% de tous les nouveaux cas de cancer apparaissant chaque année chez les hommes touchent la prostate. Cela représente plus de 30 000 nouveaux carcinomes de la prostate diagnostiqués par an.

L'antigène prostatique spécifique est une protéine produite par les cellules épithéliales de la prostate et est libéré dans le liquide séminal. Chez un homme sain, son taux dans le sang est très faible. Mais, en cas de maladie de la prostate, la quantité de PSA libérée dans le sang peut être plus importante. C'est pourquoi une distinction est désormais effectuée ; le PSA total (tPSA) devrait être inférieur à 2,5 ng/ml de sérum. Normalement, il augmente avec l'âge, mais ne devrait pas dépasser un seuil de 4,0 ng/ml. Le PSA total se compose de PSA complexé (cPSA) et de PSA libre (fPSA). La quantité de cPSA augmente en cas de carcinome de la prostate, tandis que le tPSA augmente en cas de maladies bénignes de la prostate. On peut trouver des taux élevés en cas d'hyperplasie bénigne de la prostate, d'inflammations de la prostate, de carcinome de la prostate, après une biopsie ou un massage de la prostate ou encore après une ablation partielle de la prostate. Lorsque les valeurs sont élevées, il convient d'effectuer un autre diagnostic pour trouver de quelle maladie il s'agit.

Jusqu'à l'âge de 35 à 45 ans, la grande majorité des hommes n'ont aucun problème avec leur prostate. Elle remplit pour ainsi dire tranquillement son rôle, et passe tout à fait inaperçue. Mais il en va tout autrement en cas de prostatite, maladie assez rare ; des bactéries formant du pus tendent douloureusement la capsule prostatique. La prostatite se soigne toutefois très bien avec des antibiotiques appropriés ou encore par une incision pour évacuer le pus.
Aux alentours de 40 ans, parfois plus tôt, parfois plus tard, la prostate commence à augmenter de volume, sans doute en raison de modifications au niveau du métabolisme hormonal. Une partie du tissu est remplacée par des fibres plus dures. Ce processus très lent peut, à un moment ou un autre, provoquer un rétrécissement de l'urètre et/ou une compression de la vessie par la capsule prostatique. Les hommes concernés doivent uriner fréquemment, souvent même la nuit. Ils ont souvent des fuites urinaires et la vessie n'est jamais entièrement vidée. Finalement, des inflammations répétées de la vessie en sont la conséquence. Cette "hyperplasie bénigne de la prostate" (HBP) est souvent appelée adénome ou – même si cela n'est pas tout à fait correct du point de vue anatomique – hypertrophie de la prostate.

Les patients pour lesquels les résultats du test sont positifs peuvent présenter un carcinome de la prostate. C'est pourquoi vous devez les soumettre à des examens complémentaires pour préciser les résultats du test et faire confirmer ces derniers par un deuxième dépistage. Un toucher rectal, les ultrasons (échographies transrectales) et les éventuels prélèvements de tissu guidés par ultrasons sont également des possibilités. Lorsque les résultats du test sont négatifs (PSA total inférieur à 4 ng/ml), il n'y a vraisemblablement pas de carcinome de la prostate. Ceci n'exclut toutefois pas l'apparition de cellules cancéreuses plus tard. C'est pourquoi il est recommandé d'effectuer le test et/ou un examen médical préventif une fois par an.

 

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GVPSA 5, 10, 20

 

FOB

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Informations sur la présence de sang occulte dans les selles (FOB = SOS)

Le cancer colorectal est l'un des cancers le plus souvent diagnostiqué et l'une des causes les plus fréquentes des décès liés au cancer. La recherche de sang occulte dans les selles permet un dépistage précoce du cancer colorectal et une diminution du taux de mortalité.

Sous le terme de cancer colorectal sont regroupés les cancers du gros intestin, du rectum et de l'anus. Ce type de cancer est le deuxième cancer le plus fréquent en Allemagne. Les facteurs de risque favorisant le cancer colorectal sont : prédisposition héréditaire, inflammations intestinales chroniques et alimentation pauvre en fibres. Du sang dans les selles, des changements dans le transit intestinal et des problèmes de transit peuvent être les premiers symptômes. Près de la moitié des tumeurs intestinales sont palpables avec le doigt lors d'un toucher rectal. Dans la plupart des cas, la partie touchée de l'intestin est enlevée avec une certaine marge de sécurité. Si la tumeur se situe à plus de huit centimètres au-dessus du sphincter, la sortie naturelle peut être maintenue. Si elle se situe plus bas, on pratique une sortie artificielle (anus praeter). L'opération s'accompagne d'une chimiothérapie ou d'une radiothérapie.
Sensations de lourdeur et brûlures d'estomac, en particulier après les repas, sont les conséquences les plus fréquentes des ulcères de l'estomac chez l'homme, étant donné que l'acide gastrique agressif attaque la muqueuse gastrique. Les complications sévères voire mortelles sont un saignement de l'ulcère ou une perforation de l'estomac jusqu'à une hémorragie. Les ulcères présents depuis longtemps peuvent provoquer un rétrécissement de la sortie de l'estomac (sténose hypertrophique du pylore) et favoriser le cancer de l'estomac.

Une gastroscopie permet d'effectuer un diagnostic sûr. A cette occasion, on prélève des échantillons de tissu ; elle permet également d'exclure un cancer. Les analyses de sang sont peu parlantes. Un ulcère de l'estomac/du duodénum (ulcus ventriculi/duodeni) peut très bien se déclarer sans gros maux d'estomac ou problèmes de transit, par de fortes à très fortes crampes des muscles dorsaux ou encore par des crampes au niveau du bas-ventre. En cas de tensions dorsales fortes et persistantes, qui ne sont pas soulagées par des méthodes thérapeutiques traditionnelles, il faut également envisager un ulcère de l'estomac.

 


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